Béla Kuslits discute des impacts environnementaux et éthiques de l'agriculture intensive et plaide en faveur de la conservation de la biodiversité, d'une agriculture moins intensive, et d'une production alimentaire efficace. Il met l'accent sur les régimes à base de plantes, la réduction du gaspillage alimentaire et l'adaptation des modes de consommation pour parvenir à la durabilité.
Lire la suiteCet article montre comment l'agroécologie et la recherche-action participative (RAP) peuvent contribuer à lutter contre l'insécurité alimentaire et hydrique en Amérique centrale. En se concentrant sur les communautés agricoles du Nicaragua, l'article de Christopher Bacon présente les coopératives qui contribuent à atténuer les crises climatiques et les pénuries alimentaires. Il plaide pour que les universités et les institutions s'associent aux communautés locales afin de promouvoir la justice grâce à des solutions éthiques et axées sur la communauté.
Lire la suiteCet article, « Miser sur l’agroécologie comme mode de production agricole et d’établissement de relations sociales », est le fruit d’une collaboration entre trois professeurs de l’école de génie agricole de l’Universidad Pontificia Comilla. Ils ont contribué directement à l’éducation et à la production agricole pendant plusieurs décennies, puis sont passés de la promotion du « paradigme technocratique et industriel » de l’agriculture à l’agroécologie. Promotio Iustitiae leur a demandé comment ils étaient devenus si passionnés par l’agroécologie. Leur expérience de collaboration fructueuse entre l’Université et les habitants de Valladolid a été pour eux un moment décisif. Voici ce qu’ils ont répondu : « Le choix de l’agroécologie dans l’ensemble de l’INEA (École de Génie agricole) a d’abord été intuitif. À la fin des années 1990 et au début du XXIe siècle, la préoccupation sociétale croissante portait sur l’agriculture durable et la réduction des impacts [négatifs] sur l’environnement. Ce sont les potagers biologiques de notre ferme-école, développés avec et pour les 430 personnes âgées de Valladolid, qui nous ont lancés dans des actions concrètes : nous avons transformé le programme scolaire et la façon de cultiver notre ferme et nous nous sommes associés à des initiatives sociales et de consommation (coopératives de produits biologiques, Maison Ana Leal pour l’écologie et l’accueil, etc.). Tout cela, nous l’avons fait avec la pleine collaboration des enseignants et des équipes… Parfois la conversion est un processus et, quant à nous, nous continuons à avancer résolument. »
Lire la suiteJe proteste que les questions ne soient adressées qu'aux *environnementalistes/scientifiques+ jésuites, comme si les questions environnementales constituaient une prérogative ou un intérêt propres aux scientifiques. Je dirais que les questions environnementales représentent une responsabilité de tout le monde, spécialement la responsabilité de chacun des jésuites. Les scientifiques peuvent contribuer à perpétuer le problème, ou ils peuvent offrir des formules alternatives. Mais il me semble à moi que la question fondamentale relève de notre vision théologique.
Lire la suiteCet article offre une vue d'ensemble des différentes approches de l'agriculture, notamment l'agriculture durable, l'agriculture de conservation, l'agriculture intelligente face au climat et l'agroécologie, entre autres. En classant ces concepts, il ouvre la voie à la compréhension de leur rôle dans la promotion de la résilience écologique. L'article met également en lumière les principales leçons tirées des expériences sur le terrain au Centre d'agriculture et de formation de Kasisi, géré par les Jésuites en Zambie, en partenariat avec l'initiative « Semences et connaissances».
Lire la suite"Nous publions à nouveau cet article écrit par le frère jesuite Paul Desmarais, fondateur du KASISI Agroecological Training Center (Zambie), pour Promotio Iustitiae No 79 en 2003. Dès 2003, il était conscient que la justice sociale devait inclure la justice environnementale et, plus particulièrement, le respect des droits des femmes rurales. Prendre soin des habitants de la campagne et de la planète, c'est une seule et même chose. C'est pourquoi Paul Desmarais a embrassé l'agriculture biologique avec une telle détermination ; c'était la mission de sa vie. Il a anticipé ce que, des années plus tard, le pape François a proclamé dans Laudato Si et que la Compagnie de Jésus a accepté comme quatrième préférence apostolique. Dans cet article, ses propos sur le danger des OGM et les menaces pour l'environnement et les personnes sont toujours d'actualité".
Lire la suite



