Global – Parolin à #NotAlone : Le monde a besoin d’espoir et de fraternité
La Rencontre mondiale sur la fraternité humaine s'ouvre avec des groupes de travail axés sur les prix Nobel, l'environnement, l'école, les faibles et les partenariats. En marge de cet événement, le cardinal Pietro Parolin affirme que le pape François va bien et qu'il a déjà exprimé son désir de reprendre le travail.
Par Amedeo Lomonaco
"Vous êtes réunis aujourd'hui comme un signe d'espérance pour le monde", a déclaré le cardinal Pietro Parolin à l'ouverture de la Rencontre mondiale "Not Alone" sur la fraternité humaine. "Le fait que vous soyez ici ensemble est déjà un signe d'espérance. En effet, vous avez choisi de rassembler la richesse des différences et des expériences dont chacun d'entre vous est porteur, pour témoigner de ce qui unit notre humanité et nous permet de nous reconnaître comme frères et sœurs, comme l'enseigne le Saint-Père François dans son Magistère".
S'adressant à une trentaine de lauréats du prix Nobel et à d'autres dirigeants du monde, le cardinal Parolin a poursuivi : "Agir dans un esprit de fraternité est une responsabilité à laquelle ne peuvent se soustraire ceux qui sont appelés à animer la culture des relations internationales".
"Beaucoup d'entre vous, par des choix et des gestes posés dans des zones de conflit, montrent par l'exemple de leur vie que l'interruption du dialogue fait dégénérer les relations et que la fraternité qui unit est plus forte que la douleur qui divise. Beaucoup d'entre vous peuvent témoigner que tisser la patiente toile du dialogue est laborieux, souvent tortueux et souvent insatisfaisant, mais c'est la chose la plus noble à faire pour le bien de la communauté humaine, tant au niveau local qu'international".
L'engagement des lauréats du prix Nobel
Parmi les lauréats du prix Nobel participant à la Rencontre mondiale de la fraternité humaine figure l'ancien président colombien Juan Manuel Santos. S'adressant à Vatican News, il a exprimé son espoir de voir les pays trouver des voies de dialogue et de coopération. Ce n'est qu'ainsi que l'on pourra construire la fraternité.
"Le processus de paix colombien, a-t-il ajouté, m'a appris qu'il n'y a pas de conflit qui ne puisse être résolu. Je crois qu'avec cette mentalité, nous pouvons résoudre de nombreux conflits qui existent dans le monde aujourd'hui. Lire la suite...





